LA TRAVERSEE DE L’ATLANTIQUE EN PLUS RAPIDE…
Le 7 octobre, c’est maintenant mon tour de prendre la route pour rejoindre l’Amérique du Sud.
Après avoir quitté les collègues de bureau lors de mes deux dernières semaines de travail (beaucoup d’émotions et de cadeaux que j’emporte dans mes bagages – merci encore à tous), je ferme la maison pour deux ans et prend la route pour la gare de Rouen avec ma fille Amélie accompagnée de ma mère. Là, j’ai la surprise de voir mes deux meilleures amies et les enfants qui sont venues me dire au revoir. (Merci à Véronique et Claudine pour leurs amitiés sincères et à Adeline et Gatien pour leur gentillesse).
Après un trajet en train puis en métro puis en RER puis en bus (j’aurai fait presque tous les moyens de transport pour ce périple !!!), j’arrive à l’aéroport d’Orly pour prendre mon premier avion pour Madrid.
Derniers câlins avec ma fille (encore beaucoup d’émotions !!!) et c’est l’embarquement pour un décollage à 17 H.
Avion pour Madrid et arrivée sur Madrid (dommage le soleil était juste de mon côté)
Arrivée à Madrid, premier dépaysement car cela ne parle plus du tout français autour de moi. Mais, je suis très attentivement les panneaux et me retrouve au bon endroit à attendre le second avion pour Buenos Aires.
Initialement, l’embarquement était prévu à 22 h, donc il me reste 3 heures à patienter. Je me mets à la recherche d’un Wifi gratuit pour pouvoir donner des nouvelles. Mais que nenni, tout est payant en Espagne.
Tout compte fait, l’embarquement n’a lieu qu’à 1 H du matin et nous décollons vers 2 H, soit avec plus de deux heurs de retard. Je ne comprends rien aux messages des charmantes hôtesses de l’air ni à ce que veux me dire ma voisine sauf qu’elle habite TUCUMA, au nord de l’Argentine.
Je n’ai qu’une hâte, c’est de trouver une position adéquate (pour ne pas dire idéale) pour dormir.
Ils n’en avaient pas décidé ainsi car à 3 h 30, voilà les hôtesses qui nous servent le repas du soir. Il est vrai que pour les Argentins, il n’est que 10 H 30.
Enfin, le voyage se passe bien et je me surprends moi-même à ne pas avoir eu trop peur aux décollages (même si ma voisine s’est signée lorsque nous sommes partis de Madrid – pas très rassurant tout çà !!!) ni aux atterrissages.
Le passage à la douane et à l’immigration à l’aéroport de Buenos Aires se passe sans encombre même si je remplis les documents sans toujours comprendre parfaitement la question posée.
Je me mets ensuite en quête d’informations pour me rendre à l’autre aéroport de la ville et me renseigne auprès du bureau du ministère du tourisme se trouvant à la sortie. Quelle chance, je trouve une personne parlant français qui me renseigne parfaitement.
Je prends donc un taxi et j’arrive au nouvel aéroport, beaucoup plus petit et juste à côté de la mer.
Je valide mon embarquement et peux même prendre l’avion de 12 H 20 au lieu de celui de 15 H initialement prévu. L’avion est beaucoup plus petit et il n’est pas totalement plein. Je peux donc me mettre près d’un hublot pour prendre des photos (comme çà, je suis trop occupée pour avoir peur). Malheureusement, il pleut sur Buenos Aires et les nuages sont très bas, ce qui fait que je n’ai pas le temps de prendre de belles photos de la ville.
Avion pour Montevideo et aéroport de Montevideo
Arrivée à Montevideo presque 40 minutes après, j’arrive dans un aéroport petit mais très chic.
De nouveau, passage à la douane et à l’immigration et visite au ministère du tourisme aussi présent à cet aéroport. Les personnes rencontrées sont toutes accueillantes et serviables ce qui est fort agréable lorsque l’on a du mal à communiquer.
Après un nouveau trajet en taxi, j’arrive enfin à l’hôtel, fatiguée mais heureuse de me retrouver sur le continent sud américain, depuis le temps que j’en rêvais.
Il me faut maintenant attendre l’arrivée du bateau de Patrice. Il fait actuellement des ronds dans l’eau au large de Montevideo (dommage, d’être aussi prêt et de ne pas débarquer). Après un appel (par les personnes de l’hôtel pour m’assurer de la compréhension des réponses de l’interlocuteur), il m’est indiqué que le bateau est prévu arriver soit le 12 soit le 13 octobre. Il va donc falloir attendre encore pour avoir des informations plus précises et pouvoir réellement commencer notre périple sur ce continent.
En attendant, je me repose, « skype » avec les amis donc Isabelle et Francis qui nous attendent du côté des baleines à Valdès et met à jour le blog. Le temps est gris à Montevideo et il ne fait pas très chaud.
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