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Nos aventures avec le monde

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

2 Mai 2015 , Rédigé par Patrice et Véronique Publié dans #carnet de route

Nous reprenons la route le 15 février 2014, d’abord sur un ripio affreux puis sur une route asphaltée mais remplie de camions citerne.

Nous déjeunons à TIMANA de plats locaux très roboratifs mais pas spécialement raffinés.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Nous nous arrêtons en fin d’après-midi sur le parking d’une station service car nous sommes fatigués de la route et il fait une chaleur étouffante.

Les problèmes d’embrayage que nous avions constaté un peu plus tôt se confirment à de multiples reprises aujourd’hui.

Après quelques courses à NEIVA dans un centre commercial hyper moderne, nous poursuivons notre route vers le désert de TATACOA. Plus nous avançons, plus il fait chaud.

A midi, nous nous trouvons un bord de rivière où de nombreuses personnes se baignent et déjeunent (normal, nous sommes dimanche !). Nous nous installons à l’ombre de notre store mais la propreté de l’eau et des berges ne m’engagent pas à la baignade.

Patrice ne peut résister pour se rafraichir et il finit par jouer au ballon avec une petite famille colombienne, assis dans l’eau.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Arrivés dans le désert, nous nous installons pour bivouaquer sur le parking de l’observatoire astronomique. A la nuit tombée, malgré quelques nuages, nous partons pour un voyage dans les étoiles. Etant très proche de l’Equateur, nous pouvons voir des étoiles de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud en même temps.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA
LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Nous avons chaud pendant toute la nuit (plus de 30°) alors après quelques photos du désert près de l’observatoire alors qu’il fait plus de 35°, nous partons à la découverte de sources d’eau (et oui, il y a de l’eau même ici !) où les propriétaires des terrains ont aménagés des bassins.

L’eau nous rafraîchit et nous y restons un bon moment.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Nous reprenons la route le mardi 18 février 2014 vers BOGOTA et nous arrêtons à FUSAGASUGA pour trouver une connexion internet pour demain. Nous visitons un peu cette ville appelée ville des fleurs mais nous n’en savons pas la cause car nous n’en voyons aucune. De plus, la propreté des rues n’est pas à l’ordre des priorités de la municipalité.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Ayant pu discuter avec Amélie, par skype pour son anniversaire, nous repartons de FUSAGASUGA le 19 février pour nous rendre à BOGOTA.

Les restrictions de circulation sont en vigueur à 15 h quand nous entrons dans cette métropole mais nous n’avons pas réussi à savoir si cela nous concernait malgré l’aide d’un homme à FUSAGASUGA.

Nous sommes surpris de voir des voitures avec deux plaques d’immatriculation l’une au dessus de l’autre, pour éviter le problème de restriction … cela ne parait pas bien légal !

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Le trafic est intense et ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous trouvons le concessionnaire Nissan pour notre problème d’embrayage. Rendez-vous est pris pour le lendemain et il nous faut trouver un endroit pour déposer la Casilla le temps des réparations car il nous sera impossible de bivouaquer dans le garage. Après plusieurs refus dans des hôtels ou parkings, nous nous rendons au point GPS que nous avons trouvé sur le forum des voyageurs en Amérique du sud (lien AmSud).

L’homme nous accueille avec plaisir mais nous prend pour des Américains. Après négociations, nous réussissons à baisser le prix de 10 000 pesos colombiens (environ 3,70 EUR environ) par jour pour le ramener à 40 000 pesos colombiens (environ 15 EUR). Nous n’avons pas d’autre choix, les bivouacs sont toujours très difficiles dans les grandes villes.

Après un bon lavage de la voiture (il y avait longtemps et elle était pleine de poussière !), nous la déposons au garage. Le prix estimatif annoncé fait peur (2 millions de pesos colombiens) mais converti en euros, cela correspond à ce que nous pensions (environ 700 EUR).

Nous partons ensuite en centre ville en taxi. Nous visitons le centre historique et quelques églises dont la plus belle nous semble être celle de la Vierge de Carmen, toute rayée de blanc et rouge.

Nous sommes un peu déçus car le palais présidentiel et ses abords sont complètement inaccessibles.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Après le déjeuner, nous visitons le superbe musée du peintre colombien Boterro …

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Et le tout aussi magnifique musée de l’or …

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Dont la dernière salle, la salle de l’offrande, offre une mise en scène tant visuelle que sonore magique.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA
LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Le lendemain, après une balade dans le parc Simon Bolivar, espace vert au centre de la ville presque aussi grand que Central Park à New York, nous partons visiter le musée de l’émeraude dont la Colombie est le plus grand producteur.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Ce musée se situe au 23ème étage d’une tour et après la visite, nous montons en ascenseur jusqu’au 33ème puis à pied jusqu’au 37ème étage pour admirer la vue sur la ville (pas vraiment autorisé mais pas vu pas pris !).

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Après avoir récupéré notre voiture au garage, nous quittons BOGOTA, toujours dans une circulation très intense.

Nous nous rendons à ZAPAQUIRA pour visiter sa cathédrale de sel.

Il s’agit en fait d’une partie ancienne d’une mine de sel (il reste encore des parties exploitées) où les parois ont été creusés et illuminés, rendant ainsi le site magique.

Les excavations sont tellement grandes que dans chacune, on pourrait y mettre la tour Eiffel de Paris.

LE DESERT DE TATACOA ET BOGOTA

Nous quittons la capitale de la Colombie et ses environs définitivement le 22 février 2014 pour aller un peu plus au nord voir si l’El Dorado existe vraiment.

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